

Le 29
mai 2009, avait lieu à La Pocatière, une
journée de formation diocésaine organisée par le comité du partenariat
hommes-femmes en Église du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
Cette session fut animée par une équipe composée de Louise
Alain, Ginette Jetté, Jean-Yves Fortin, Rosanne
Dionne et Gilles Lévesque. Gaétane Guillemette a agi comme
personne-ressource lors de cette journée. Mgr Yvon-Joseph
Moreau, évêque du diocèse a fait parti du groupe de réflexion pour la
préparation de cette journée et il a participé à l'animation avec
l'équipe.

Parler de partenariat dans l'Église de La Pocatière n'est pas
chose
nouvelle. En 1999, à la demande de l'Assemblée des évêques catholiques
du Québec, le diocèse se dotait d'un comité du partenariat
hommes-femmes en Église. Formation et action se sont conjuguées dans un
parcours qui, d'année en année, a su produire des fruits intéressants[2]
.
Dans le cadre de cette journée de formation diocésaine, nous voici
rassemblés, prêtres, agents, agentes de pastorale, diacres et leurs
épouses, pour poursuivre notre réflexion sur la
culture partenariale et
la synodalité *
au cœur
d'une Église Peuple de Dieu en
partant de
l'orientation diocésaine Faire
Église aujourd'hui !
Nous avons pensé illustrer la démarche de cette journée en prenant
l'image de la culture de notre jardin…. Faire un beau jardin
demande de connaître et de s’entendre pour choisir les graines de
semence désirées, les soins à donner, le partage du travail, etc.
Aussi, est-il important, si nous voulons développer une culture
partenariale en Église, de savoir quel genre de graine on a entre les
mains ? D’où elle vient ? Quelles sont ses caractéristiques ?
Cette graine du partenariat vient, d'une part, d’un besoin social et de
l’évolution d’une manière de travailler ensemble pour obtenir un
maximum de résultats dans un projet commun. D’autre part, cette graine
peut très bien s’adapter dans la terre ecclésiale, puisqu’elle trouve
sa source dans l’enseignement de Vatican II. La caractéristique de
cette graine en Église est celle d’une culture partenariale au cœur de
la synodalité ; une graine dont le noyau origine de la vision de
l’Église Peuple de Dieu que nous a laissée Vatican II.
C’est la caractéristique de cette semence que nous allons développer
afin de nous aider à faire un pas dans le sens des relations que nous
avons à vivre dans nos milieux pastoraux. Pour cela, il nous faut
savoir d’où on part et où on va quand on parle de partenariat en
Église. Ici, je ne prétends pas vous apporter du neuf. Je désire
seulement entrer plus avant, avec vous, dans la compréhension et
l'apprentissage d'une manière de faire Église « Corps du Christ ».
Ceci étant dit, nous allons nous arrêter à d'où
on part, en parlant de
culture partenariale. Cet après-midi, nous verrons où nous voulons
aller dans le concret de nos milieux pastoraux. Nous
ferons un exercice
qui nous amènera à examiner comment nous vivons et comment nous
souhaitons vivre nos relations partenariales. Pour le moment,
attardons-nous sur cette semence que nous avons entre les mains et la
terre dans laquelle elle sera déposée.
UNE SEMENCE… DANS
UNE TERRE EN CHANGEMENT
Une semence… dans une terre en changement… deux aspects à
tenir ensemble ; une semence qu’il faut connaître ainsi que la terre
dans laquelle sera jetée la semence. Ensuite, vient le travail à faire.
Mais avez-vous remarqué que souvent nous avons tendance à commencer par
la fin en nous mettant au travail sans suffisamment nous préoccuper de
la terre qui est là et de la semence que nous utilisons ?… Il
en résulte que, malgré nos efforts d’ensemencement, nous sommes encore
à apprendre à vivre des relations que nous voulons synodales et
partenariales. Le quotidien de nos rapports entre nous et avec les
membres de la communauté chrétienne laisse percevoir des avancées mais
aussi des échecs et des souffrances…
Ce constat nous rappelle que nous avons besoin de retourner au cœur de
ce qui fait notre être ensemble dans la terre ecclésiale actuelle, pour
apprendre à semer autrement et patiemment, comme nous l'enseigne
Qohéleth (11,6), « matin
après matin, sans laisser de repos à notre
main ». Aussi, cette action de semer se vit-elle
dans des conditions de
changements constants : une société en transformation, une Église en
mutation, des champs d'action pastorale en mouvement, diminution des
effectifs et des moyens financiers, baisse de nos capacités physiques,
etc. Nous sommes de moins en moins autosuffisants. Nous sommes obligés
de considérer d'autres acteurs dans la marche de l’institution
ecclésiale. Mais en même temps, c'est ça, la Bonne nouvelle du salut
pour notre Église !
Dans les faits, on le sait, la réalité n'est pas simple. La transition
est pénible et se traduit par des peurs, des tensions, des résistances,
des conflits et la difficulté de relations adéquates et matures. Cela
demande beaucoup de lucidité et, il faut bien le dire, le poids
affectif qui s'y vit (et qu'on évite souvent de considérer) interfère
beaucoup dans notre capacité de fonctionner dans un esprit de
synodalité et d'apprentissage d'une culture partenariale.
Par ailleurs, soutenus par la foi et l'espérance en Jésus, qui nous
assure de sa présence, nous continuons d’avancer dans ce mouvement de
conversion en reconnaissant nos limites personnelles et collectives et
en acceptant de nous remettre en route et de jeter la semence en nous
et là, où nous oeuvrons. Une semence appelée à se transformer pour
faire apparaître le fruit d'une nouvelle manière d'être, de penser,
d'agir et de gouverner en Église, autrement dit, d'une nouvelle culture
partenariale qui s'arrime avec notre monde d'aujourd'hui.
Ce mouvement de conversion ne se vit toutefois pas en un jour ! Il est
à l’image des 40 ans de marche au désert. 40 ans, temps obligé pour
laisser nos oignons d'Égypte, apprendre à fonctionner autrement et
changer nos mentalités. Nous resituer dans notre être et dans notre
agir pastoral s'avère un lieu obligatoire qui exige du temps : un temps
de passage où s'instaure graduellement l'Église Peuple de Dieu de
Vatican II.
UNE ÉGLISE PEUPLE DE DIEU
AGISSANT EN SYNODALITÉ DANS DES RELATIONS
PARTENARIALES
La semence est celle d’une Église Peuple de Dieu agissant en synodalité
dans des relations partenariales. Une semence porteuse du fruit d’une
culture partenariale en Église. Une semence destinée à la mission :
mission de Faire Église
aujourd'hui dans notre diocèse de La Pocatière.
Le cœur de cette semence, c’est la vision de l’Église Peuple de Dieu de
Vatican II. Ici, je ne développerai pas l'enseignement de Lumen gentium
à ce sujet, mais j'indiquerai seulement un aspect ou l'autre qui marque
la dimension relationnelle de cette vision de l'Église Peuple de Dieu[3]
.
UNE ÉGLISE PEUPLE DE DIEU,
CORPS DU CHRIST, TEMPLE DE L’ESPRIT
L'Église Peuple de Dieu, Corps du Christ et Temple de l'Esprit
(PO[4]
1) se fonde sur le mystère de la communion et de la
communauté trinitaire[5] .
Communauté dont les trois personnes divines
constituent le modèle relationnel par excellence. Le Père, le Fils et
l'Esprit vivant une relation d'interdépendance au sein duquel l'un ne
peut exister sans l'autre. Une relation qui les définit et les fait
exister comme personne. Une relation personnalisée par l'Esprit qui
instaure la juste distance nécessaire entre les personnes divines[6]
.
UNE ÉGLISE PEUPLE DE DIEU,
COMMUNION ET COMMUNAUTÉ DE SŒURS ET DE
FRÈRES EN JÉSUS CHRIST
Cette dimension relationnelle trinitaire établit l'assise de la vision
de l'Église Peuple de Dieu. Une Église communion et communauté de sœurs
et de frères égaux en Jésus Christ. Une communauté de personnes
baptisées, consacrées, appelées à suivre le Christ, partageant une même
vocation à la sainteté (LG 32, 40), envoyées pour porter la Bonne
nouvelle de Jésus Christ (AG 5) et devant s’entraider mutuellement,
selon la diversité des dons (LG 32), des états de vie et des
ministères, en solidarité avec les plus démunis.
Cette assise de la vision de l'Église Peuple de Dieu laisse présager le
chemin de conversion qu’il nous reste à réaliser. Nous avons encore
beaucoup de défrichage et de renchaussage à faire…. pour nous
convertir. Et pourtant cette assise a besoin de devenir effective dans
le temps et au quotidien de notre terre diocésaine. Il s’agit d’édifier
une communauté de sœurs et de frères, partenaires dans la mission ; une
communauté capable de mettre en œuvre les dons et les charismes de
chacun dans des ministères, des rôles et des fonctions variés au
service de la mission.
UNE ÉGLISE « COMMUNION »
AGISSANT EN SYNODALITÉ
Cette Église Peuple de Dieu, communauté de sœurs et de frères,
partenaires de la mission, est « communion ». Elle est projet de Dieu
qui se construit au cœur de l'humanité et de son histoire[7]
. Projet à
l'intérieur duquel s'est développé, dès les premiers siècles, un agir
et une pratique synodale avec la première assemblé synodale et
délibérante des Actes 15, 5-30, où la participation des fidèles était
clairement admise[8]
.
Une Église dans laquelle la synodalité se définit dans le sens de faire
route ensemble dans la communion et la responsabilité
partagée.
Une synodalité qui se fonde sur le fait que, par la création
et le
baptême, nous sommes des partenaires en humanité et en Église,
c'est-à-dire coresponsables ensemble de la vie et de la mission de
l'Église.
Une synodalité qui se rapporte à un type de relation particulière en Église appelé à se vivre dans la communion d'interrelation et d'interdépendance dans l'exercice des fonctions et des rôles. Et pour être approprié à une synodalité authentique, ce genre relation doit s'exercer à travers des relations partenariales.
Agir de manière synodale, c’est donc agir dans un esprit de
collégialité, de participation et de coresponsabilité ; c'est faire
appel à la collaboration de tous les membres de la communauté : hommes
et femmes[9]
.
C'est mettre en œuvre la participation de tous et de toutes à travers
un processus de concertation, d'échange et de recherche de consensus,
ainsi que la participation active aux délibérations et aux décisions.
C'est favoriser la responsabilité partagée dans un projet commun, c'est
aussi former à la gestion participative, à la prise en charge des
affaires et du gouvernement de l'Église locale selon la diversité des
charismes et des fonctions.
DES RELATIONS PARTENARIALES
AU CŒUR DE LA SYNODALITÉ
Cet agir synodal se réalise dans la mesure où nous entrons en relation
entre nous en tant que partenaires. Car la relation partenariale est au
cœur d'une synodalité authentique. Mettre en pratique la relation
partenariale, c'est réaliser la synodalité dans les faits et dans les
gestes.
À partir du fondement ecclésiologique de Vatican II d'une Église Peuple
de Dieu porteuse d'une tradition synodale qui découle de sa nature en
tant que réalité de communion, cette Église, communauté de sœurs et de
frères est appelée à porter ensemble la charge de la mission et des
affaires de l'Église selon la diversité des dons (LG 32), des états de
vie et des ministères, dans l'entraide mutuelle et la solidarité avec
les plus démunis.
Par conséquent, il est du devoir et de la responsabilité des personnes
baptisées de prendre une part active au service de la vie et de la
communion entre les membres de la communauté.
Ensemble nous sommes responsables du type d'Église que nous voulons
avoir.
Ensemble nous sommes responsables de ce que l'Église fait ou ne fait
pas dans ce monde.
Ensemble nous sommes responsables de la misère de nos communautés et de
son renouvellement. C’est une exigence évangélique !
DES RELATIONS PARTENARIALES
: UNE EXIGENCE ÉVANGÉLIQUE
Cette responsabilité demande à se traduire dans des relations
partenariales au cœur de l'Eucharistie qui bâtit l'Église et la
communauté. Et le modèle relationnel qui nous est donné est celui du
lavement des pieds (Jn 13,1-20).
Jésus prend la position de serviteur avant d'instituer l'Eucharistie.
Le lavement des pieds était un très grand service. Mais il se passe
quelque chose. Pierre, le chef des douze, n'accepte pas de se faire
laver les pieds par Jésus. Pierre est dans la position des gens des
organisations, c'est-à-dire qu'un maître, un patron ne peut pas et ne
doit pas laver les pieds de ses serviteurs. C'est lui Pierre qui doit
laver les pieds de son maître. Dans le geste que Jésus pose, il ne nie
pas qui il est. Jésus sait qui il est. C'est pourquoi il est capable de
se situer en vérité face à Pierre en lui disant : « si je ne te lave
pas les pieds, tu ne pourras pas avoir part avec moi » (Jn 13,8).
Jésus rétablit ainsi le rapport d'égalité au service les uns des
autres. Jésus tranche dans les organisations profanes : on n'est pas,
en Église, au service du patron. On est une communauté de communion de
sœurs et de frères égaux en Jésus Christ, appelés à le suivre,
partageant avec lui, sa vie et sa mission, et devant s’entraider et se
laver les pieds mutuellement dans le service de la mission.
Le lavement des pieds suppose donc que j'accepte l'autre, que celui-ci
puisse m'influencer, me rendre service. Le lavement des pieds implique
deux personnes matures, qui ont une individualité réelle, qui sont
responsables de leur relation, capables d'écoute, de respect, de
confrontation, de négociation, de discernement, d’entente claire et de
prise de décision à partir de critères et de valeurs communes. C'est là
que des relations partenariales peuvent s'instaurer.
Et même si on parle facilement de partenariat depuis quelques années,
notre agir n’est pas nécessairement accordé à l'idéologie que l’on
proclame. Ce n'est pas parce qu'on invite à la participation, que l'on
consulte et que l'on travaille en équipe que nous avons un agir
partenarial et que nous vivons des relations partenariales.
OSER UNE CULTURE
PARTENARIALE EN ÉGLISE
Oser une culture partenariale en Église, c'est un grand défi ! Car
lorsqu'on parle de culture, on dit une manière d'être, de penser et
d'agir qui est profondément intériorisée dans une collectivité, une
Église, un milieu. Ce sont nous oignons d'Égypte que nous mangeons
depuis des décennies et quelques siècles. Comme il a fallu aux Hébreux
la fermeture de la Mer Rouge sur elle-même ainsi qu'un long passage de
40 ans pour qu'ils oublient leurs oignons d'Égypte, ne pensons pas
pouvoir intégrer une nouvelle manière d'être, de penser, d'agir et de
gouverner en Église sans passer par ce long chemin de conversion.
Donc, semer une culture partenariale en Église suppose un retournement,
une conversion des mentalités. Cela exige beaucoup de temps, de
lucidité, de patience, de dépouillement, d'humilité, d'apprentissage et
de discernement. Ce travail d'ensemencement, de préparation de notre
terre personnelle et ecclésiale, demande de la persévérance, et comme
le dit si bien Gilles Routhier
… vingt
fois sur le métier, il faut remettre son travail. Ce
n'est pas
l'affaire d'un jour, ni même d'une semaine. Il faut plus d'une fois
retourner les sillions, semer patiemment et avec espérance. La récolte,
d'autres l'engrangeront peut-être. Une chose est certaine, nous ne
pouvons pas abandonner[10]
.
ET LE PARTENARIAT…
On sait que le partenariat naît d'une nécessité, d'un besoin de survie,
d'une urgence sociale, ecclésiale, etc. Dans une Église qui a longtemps
été suffisante en nombre, en avoir et en monopole social, aller dans le
sens d'un partenariat et d'une culture partenariale, c'est prendre un
tournant dans lequel nous devons expérimenter un autre mode de penser,
d'agir et de gouverner. Un tournant qui nous demande d'entrer dans le
passage du désert, c'est-à-dire dans un processus où nous avons à
apprendre à marcher ensemble, acceptant de trébucher, de se relever, de
regimber, de se faire des veaux d'or… et continuer la route jusqu'à la
terre promise.
Vouloir instaurer une culture partenariale dans notre diocèse, c'est
vouloir, au point de départ, favoriser l'humanisation et enraciner
notre désir dans l'amour de nos sœurs et de nos frères.
Ensuite, c’est partir d'un projet commun, décidé ensemble dans un cadre
de relations d'égalité des partenaires, de participation de chacun à la
prise de décision et d’entente mutuelle sur type de collaboration
réclamé de l'un et de l'autre.
Un projet qui suppose reconnaissance et engagement explicite de deux
entités distinctes, qui nécessite des rapports d’interdépendance, de
solidarité dans l’action et une délégation des pouvoirs. Un projet dans
lequel les partenaires apprennent à « faire corps »
pour la mission en
se situant comme un corps apprenant
et un corps discernant[11] .
FAIRE
ÉGLISE AUJOURD'HUI : ORIENTATION DIOCÉSAINE
Comment un tel projet de partenariat peut-il se concrétiser, si ce
n'est à partir du vécu de nos communautés chrétiennes et de
l'orientation diocésaine Faire
Église aujourd'hui ! S'inspirant du
modèle d'une Église Peuple de Dieu, une Église communion où l’on
rappelle la nécessité de « se regrouper pour agir ensemble de
façon
fraternelle », la mission de ce projet diocésain
« consiste à faire
connaître la personne du Christ et son enseignement ; à favoriser la
vie fraternelle dans la charité, l'entraide et le partage ; assurer le
culte à Dieu et la prière commune[12]
. »
Le document souligne que les personnes, de par leur baptême,
sont
appelées à prendre une part active à la vie et à la communion entre les
membres de la communauté. Parmi elles, certaines sont invitées à
prendre des responsabilités particulières dans une organisation
pastorale qui a voulu se donner une structure et une façon synodale de
faire pouvant faciliter l'accomplissement de la mission. On parle de
partenariat, de participation, de coresponsabilité, de concertation,
d'interdépendance[13]
, etc. Il nous reste maintenant à actualiser cette
façon de faire synodale dans le terrain concret de l'apprentissage de
relations partenariales…
CONCLUSION
Une culture partenariale en Église signifie une façon d'être et d'agir
qui annonce Jésus Christ dans un monde en mutation.
Une culture partenariale en Église nécessite un lieu d'apprentissage et
de témoignage d'une Église Peuple de Dieu, communauté de sœurs et de
frères, partenaires dans la mission, s’entraidant mutuellement, selon
la diversité des dons, des états de vie et des ministères (LG 32).
Une culture partenariale en Église s'exprime dans une communauté
apprenante, où l'on
expérimente une nouvelle manière de penser, de
travailler et de gouverner au cœur d'un agir synodal dans des relations
partenariales.
Une culture partenariale en Église se vit à l'intérieur d'une
communauté discernante,
à l’écoute des uns et des autres et de
l’Esprit, capable de
- relire ses façons d’être, de penser et d'agir,
- se remettre en question, se laisser interpeller, se resituer,
- se donner les moyens de cheminer ensemble et de nourrir le feu par la
pratique d’un parler-ensemble
qui prend corps dans un
marcher-ensemble[14]
.
Gaétane Guillemette
La Pocatière, 29 mai 2009
NOTES
Site du Réseau Femmes et Ministères
- www.femmes-ministeres.org
Consulté
le